Publications

  • L’art au risque de l’industrie, Bauhaus 1919-2019
    Hommage français au Bauhaus, Éditions du Signe – Centre national du graphisme – Parution en septembre 2019

Ouvrage codirigé par le Pr Jérôme Duval-Hamel
et la docteure Marianne Le Morvan – Graphisme : Étienne Macquet

À l’occasion des commémorations du centenaire de l’ouverture de l’école du Bauhaus, qui révolutionna le design, l’architecture, les arts plastiques et la typographie, la France a souhaité publier un ouvrage proposant une lecture renouvelée de cet héritage diffusé à travers le monde dès la fermeture de l’école par les nazis en 1933.

  • Femmes, totalitarisme & tyrannie – ouvrage collectif sous la direction de Marc Crapez
    Chapitre Berthe Weill – L’art en résistance
  • Article consacré aux pionnières du marché de l’art, Catalogue de l’exposition Créatrices, l’émancipation par l’art, dirigée par Marie-Jo Bonnet au Musée des Beaux-Arts de Rennes, éditions Ouest-France, été 2019.
  • Article consacré à Berthe Weill, Catalogue de l’exposition Picasso Bleu et Rose au Musée d’Orsay, dirigé par Laurent Lebon, RMN, 2018.

Les identifications de Pierre Daix, et la documentation relative aux toutes premières années de Picasso à Paris demandaient à être éclairées à la lumière des découvertes réalisées à travers les archives constituées autour de Berthe Weill. La reconstitution de la programmation et la mise à jour des données permettent un apport important pour les chercheurs dédiés à cette période très spécifique dans la production du maître.

Ce numéro de la revue scientifique a été  consacrée aux spécificités du dispositif du diorama. J’y ai proposé une étude de la version satirique des caricaturistes Sem et Roubille, qui  a fait l’objet d’un article dans la rubrique Travaux et notes de recherche.

Les galeries ont une importance essentielle dans l’émergence du marché de l’art moderne et dans la promotion des avant-gardes en France et en Allemagne dans la première moitié du XXe siècle. Des prémisses du marché de l’art avec la fondation de l’hôtel Drouot, aux salons et galeries, ce premier tome est consacré aux réseaux et aux pionniers du marché de l’art moderne à Paris, de 1900 à 1950. Il met en exergue le rôle de découvreurs de la modernité artistique qu’exercèrent ces « marchands-mécènes » , à l’instar de Berthe Weill, Paul Durand-Ruel, Léonce et Paul Rosenberg, Daniel-Henry Kahnweiler, Pierre Loeb, Christian Zervos, Jeanne Bucher, René Gimpel. En retraçant l’histoire de galeries parfois moins connues – la galerie Les Quatre Chemins ou la galerie Barbazanges-Hodebert – ou le portrait de figures plus insolites tel Adolf Basler ou Wilhelm Uhde, le livre rend perceptible les mutations affectant le marché de l’art moderne de l’entre-deux-guerres. Il analyse enfin les années noires de la guerre puis de la Libération où les galeries furent confrontées aux spoliations et persécutions, tandis que florissaient les transactions financières. Sans se vouloir exhaustive, cette étude inaugurale apporte une vue d’ensemble sur ces acteurs majeurs du marché de l’art de la première moitié du XXe siècle.

Parution le 21 novembre 2018 / 128 pages / 22 x 28 cm / ISBN : 978-2-36062-206-1

Trésor Art déco, l’hôtel le Splendid est l’un des rares vestiges encore intacts du maître de la période, l’architecte André Granet. La ville de Dax peut s’enorgueillir de deux bâtiments signés par ce nom de référence : un casino et un hôtel. Ce dernier a fait l’objet d’importants travaux de rénovation après une longue période de fermeture. Cet article revient sur la renaissance d’un bâtiment historique, faisant état des savoir-faire au service de la préservation de la qualité de ses décors classés.

J’ai été heureuse de contriCapture d’écran 2018-12-28 à 11.42.53buer à ce sujet en marge, par un article court sur un plancher gravé par un schizophrène, consacré au rang d’œuvre d’art, ayant fait l’objet d’une donation de la part d’un laboratoire pharmaceutique à l’hôpital psychiatrique parisien Saint-Anne. La frontière complexe du domaine de l’art brut est là interrogée pour sa porosité avec le marketing médical.

  • Réédition de Pan dans l’oeil de Berthe Weill, à paraître en 2019

Les mémoires de Berthe Weill enfin rééditées augmentées d’un nombre considérable de précisions, d’une préface et d’une postface qui complètent et retracent son parcours.

  • Co-écriture de la première biographie du collectionneur Auguste Bauchy, en collaboration avec Yves Bauchy, à paraître en 2019

Propriétaire du café des Variétés, collectionneur, la personnalité d’Auguste Bauchy était étonnante. Illustrée des photographies d’époque, des vues de sa propriété montrant aux murs ses tableaux, des archives de marchands et de correspondance, ce premier ouvrage sera une base de travail précieuse pour de nombreux historiens, notamment pour l’étude de Van Gogh et de Gauguin.

L’article intitulé « Une galeriste d’avant-garde sous-estimée : Berthe Weill » ouvre ce très beau numéro portant sur un sujet éminemment politique, et dont les conséquences touchent toujours le monde de l’art actuel.

  • Acte du colloque « Revoir Picasso », La petite galeriste et le grand artiste, mars 2015 – publication 2016

Première étude de l’implication de Berthe Weill dans la reconnaissance du maître, cet article démontre la qualité de l’accrochage des premières expositions de Picasso à la Galerie B.Weill : à lire en ligne

 

  • Rédaction de la préface de la biographie inaugurale du peintre moderne Paul Welsch, par Christian Claude, Jérôme Do Bentzinger Editeur (21 mai 2015).

Artiste singulier, le peintre alsacien Paul Welsch est l’un de ces artistes méconnus de l’Ecole de Paris de nos jours oubliés mais dont l’oeuvre mérite une redécouverte.

  • Rédaction du tiré-à-part et de la notice du catalogue pour la vente du portrait de Roger Dutilleul par Amedeo Modigliani, 4 décembre 2013, chez Sotheby’s.

Œuvre magistrale du maître Modigliani, réalisé peu avant sa mort à la quintessence de son style, ce portrait d’une provenance exceptionnelle est un rare témoignage de la relation privilégiée du peintre avec l’un de ses plus grands protecteurs.

 

  • Article consacré à Berthe Weill pour la publication de la revue montmartroise 9e Histoire

http://www.neufhistoire.fr/articles.php?lng=fr&pg=67&prt=1

L’orientation de Berthe Weill vers l’art moderne demeurait mystérieuse, l’exploration de ses origines sur plusieurs générations a permis d’en apprendre davantage sur les paramètres qui ont favorisé sa vocation.

Berthe Weill fut la première marchande de Pablo Picasso en France dès 1900. La correspondance échangée entre son premier protégé et la petite « Mère Weill » révèle près de quarante ans de complicité artistique et d’estime mutuelle.

 

 

Rédaction de la première biographie de la galeriste d’avant-garde Berthe Weill. Première femme à ouvrir une galerie à Paris en 1901, première à vendre Picasso, les Fauves, les Cubistes dès la phase cézanienne, et seule à avoir proposé une exposition personnelle à Modigliani du vivant du peintre, grande promotrice du talent des femmes peintres, cette pionnière de l’art méconnue a connu un destin hors du commun. Elle méritait une réhabilitation à la hauteur de son implication dans l’avénement de l’Art Moderne.

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